Nature et vivant

Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 12:23

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Au moment où Paul Watson s'apprête à rejoindre l'équipage embarqué sur le Steve Irwin, le bateau de Sea Shepherd Conservation Society mouillant dans les eaux de Malte, j'ai songé à te donner à lire un excellent papier de l'AFP qui résume bien la situation.

(AFP)

"L'organisation écologiste Sea Shepherd va lancer lundi sa campagne contre la pêche illégale du thon rouge, l'opération "Blue rage" ("Rage bleue"), a indiqué dimanche à l'AFP sa directrice-France, Lamya Essemlali.

Le lancement de cette campagne intervient quelques jours après l'altercation entre des pêcheurs thoniers et Greenpeace, qui a fait un blessé chez les militants de l'ONG.

L'action de Greenpeace, qui voulait libérer des thons pris dans des filets, visait des bateaux pêchant légalement parce qu'elle estime, a-t-elle indiqué dimanche, que pêche légale ou illégale, "tout met le stock de poissons en danger".

Le Steve Irwin, le bateau de Sea Shepherd, est arrivé samedi soir à Malte, dans la zone où se trouvent les bateaux de Greenpeace.
Paul Watson, le fondateur de Sea Shepherd, et Lamya Essemlali devraient rejoindre le bateau lundi et aussitôt "lancer la campagne" contre la pêche illégale du thon rouge, qui se prolongera jusqu'à la mi-juillet. Le bateau pourrait se rendre dans les eaux libyennes pour "empêcher les braconniers d'agir".

L'ONG, qui se se définit comme une "organisation anti-braconnage", estime que les marines française et italienne "ont fait pas mal d'efforts" pour encadrer la pêche légale, avec à bord des thoniers un inspecteur de l'Iccat (Commission internationale pour la Conservation des Thonidés de l'Atlantique).

Greenpeace en revanche affirme, dans une lettre ouverte au ministre de l'Agriculture et de la Pêche français Bruno Le Maire, que les organismes internationaux tels que l'Iccat et la Cites, ainsi que l'Union européenne, "ont failli à leur mission".

En mars, à Doha, une majorité d'Etats parties à la Convention internationale sur le commerce des espèces sauvages menacées (Cites) avaient rejeté une proposition visant à interdire le commerce international du thon rouge.

La lettre au ministre, ouverte à la signature des sympathisants sur le site de l'ONG, lui demande de "rappeler les 17 thoniers senneurs français qui opèrent actuellement en Méditerranée, afin d'empêcher une escalade de violence et de protéger le thon rouge".

Greenpeace devrait donner lundi une suite légale aux incidents de vendredi, tandis que les pêcheurs envisagent de porter plainte pour "agression caractérisée". "Mais nous n'avions que des sacs de sable !", s'est étonnée Isabelle Philippe, porte-parole de l'organisation écologique."

Par TAOMUGAIA - Publié dans : Nature et vivant
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Vendredi 23 avril 2010 5 23 /04 /Avr /2010 12:28

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Etre vivant, c'est l'incomparable privilège d'être unique. Et cependant être présent partout, en sentant que toute vie renaît et multiplie.
Quand tu marches le long de la plage, remettant une par une les étoiles de mer ensablées à la mer, c'est le genre d'impression profonde qui monte en toi.
Tu n'es pas obligé de le faire, tu n'as de compte à rendre à quiconque et pourtant, tu as choisi de ne pas appartenir au camp des compagnons de la mort.
        

Paul Watson et son équipage ont sauvé 528 baleines lors de leur dernière campagne en mer australe.
528 baleines sur un total de 1035.
Il s'agit en effet de l'objectif que s'était fixé la flotte baleinière japonaise en venant une nouvelle fois chasser dans les eaux glaciales sanctuarisées de l'Antarctique.
528 baleines.
C'est peu et énorme à la fois.
Surtout pour celles qui sont toujours vivantes.

A l'inverse, c'est un manque à gagner de quelques 132 millions de dollars pour les tueurs des océans.
Et ils n'ont même pas couvert les frais engagés. Pour cela, il fallait en massacrer 700 au minimum.

De telles choses, belles comme abjectes, ne sont possibles que sur terre.

 

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Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /Mars /2010 12:22

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Si tu en as l'opportunité, saisis la sans hésiter ! L'histoire ne repasse pas deux fois le même plat (laitue braisée au boulghour) : le capitaine Paul Watson sera en France fin mars et début avril pour promouvoir et présenter le film At the Edge of the World.
Il donnera tout d'abord une conférence de presse le jeudi 25 mars, la semaine prochaine donc, à Paris, parc des expos, porte de Versaille, dans le cadre du salon Planète Durable -
http://www.planete-durable.com/- puis il animera une conférence à Biarrritz le 27 mars à la suite de la projection du film.
Il reviendra à Paris le 1er avril où il donnera une conférence publique au Comptoir Général -
http://www.lecomptoirgeneral.com/ après la projection  du même film.


At the Edge of the World,
c'est la chronique de la campagne 2006 (la troisième) de l'association Sea Shepherd Conservation Society  dans les mers australes pour empêcher la flotte baleinière japonaise de massacrer plusieurs centaines de cétacés.

La bande annonce, c'est ici : http://www.attheedgeoftheworld.com/

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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /Mars /2010 12:19

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Cette affiche a servi de support aux associations SSCS (Sea Shepherd Conservation Society) et PeTA pour appuyer une campagne visant à faire renoncer à Resorts World Sentosa, un parc d'attraction/casino/océarium (le fric, ma bonne dame, y'a que ça de vrai) de Singapour, la capture de requins baleines (15 mètres de long, une paille; c'est le plus grand poisson de la mer) pour agrémenter ses aquariums à la con et exciter le bon peuple qui, goinfré de pop-corn, n'en revient pas de voir ces bêtes si magnifiques évoluer devant eux et gna gna gna...
 
Au passage, cette bestiole est placée sur la liste rouge des espèces menacées de l'UICN. Au passage...
Tout ça pour dire qu'au delà de la prétention vile et mercantile, ça rime, c'est fait exprès, d'exhiber de splendides animaux sauvages (qui descendent jusqu'à 980 mètres de profondeur) dans des bocaux à péage, il y a le fait, rappelé dans un bouquin un peu érudit, mais singulièrement intéressant, que pour un spécimen capturé et logé dans un zoo, dix de ses congénères ont été tués, d'une manière ou d'une autre.
Ce livre, c'est Zoos. Histoire des jardins zoologiques en Occident, d’Eric Baratay et Elisabeth Hardouin-Fugier.
Certes, il couvre la longue et malheureuse histoire de l'appropriation de la faune sauvage en occident tout au long des siècles qui ont suivi l'ère moderne.
Mais pourquoi voudrais-tu que ce soit vraiment différent de nos jours ?
Les trafiquants et dealers de la faune sauvage auraient-ils eu de soudains scrupules ?
Ce business ne contribue-t-il pas, au même titre que la dégradation des habitats naturels, à l'extinction des espèces ?
Gardons en mémoire que 1226 espèces sont menacées de disparition.

Tu veux déprimer ?
Va faire un tour sur le site du RWS : http://www.sentosa.com.sg/index.html


Life is money. 

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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /Jan /2010 21:08

NISHIN


J'ai relevé sur le site GoodPlanet.info un entretien très intéressant avec Lamya Essemlali, la présidente de la section française de Sea Shepherd Conservation Society, l'organisation de Paul Watson qui engage la lutte en ce moment contre la flotte baleinière japonaise à l'oeuvre dans les eaux australes.

Je te livre le début de cet entretien et t'invite avec force à prendre connaissance de la suite directement sur le site en cliquant ici, ne serait-ce que pour avoir des infos sur la prochaine campagne (qui s'annonce 'bouillante') contre la pêche du thon rouge en Méditerranée.
C'est ici :
http://www.goodplanet.info/goodplanet/index.php/fre/Contenu/Depeche/En-mer-contre-la-non-assistance-a-espece-en-danger/(theme)/298


Que représente pour vous vous la perte de l'Ady Gil?

Mis à part une perte financière, il s’agit surtout d’une perte stratégique. Nous comptions sur la rapidité de l’Ady Gil pour intercepter les navires baleiniers japonais. Son efficacité nous aurait permis de limiter encore plus leur pêche. D’ailleurs, c’est certainement pour cette raison qu’ils l’ont sciemment détruit manquant de peu de tuer l’équipage. L’éperonnage de l’Ady Gil par le Shonan Maru 2 a toutefois mis sous la lumière des projecteurs notre combat.


S’agit-il d’une escalade dans le conflit ?

Complètement. Lorsque j’ai participé à ma première campagne en 2005, la violence n’y était pas la même. Depuis peu, ils affrètent un navire harponneur uniquement pour nous contrer : le Shonan Maru 2. Ce dernier a pu suivre à la trace notre flotte grâce à des reconnaissances aériennes. Désormais, ils emploient des canons à eau, des DALP (Dispositifs Acoustiques à Longue Portée), y compris contre notre hélicoptère. D’année en année, nous leur coûtons de plus en plus cher. Nos actions les empêchent de renter dans leurs frais : pour cela ils doivent tuer 700 baleines. Depuis 3 ans, ils n’ont pas atteint leur quota.


Pourquoi alors poursuivent-ils cette chasse ?

Pour ma part, je pense qu'’ils continuent par fierté. Leur fierté nationale est en jeu. Il s’agit pour eux de montrer qu’ils ne cèdent pas face à une forme de domination étrangère. Ne pas se plier à cette forme de « néo-impérialisme » qui viendrait de l’étranger, de la communauté internationale. Céder sur la baleine sera la porte ouverte à des concessions ultérieures sur le thon rouge. Mais cette fierté nationale a un coût, c’est pour ça que nous voulons couler économiquement la flotte baleinière japonaise.

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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 12:14

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C'est un acte irresponsable. Qui a mis en danger la vie de plusieurs membres (six) d'équipage de l'association Sea Shepherd Conservation Society. Car c'est un acte de désespérés, de types qui sont au taquet et qui n'ont plus assez de raison (déjà qu'ils n'en avaient pas beaucoup) pour infléchir le cours des choses.
Je parle bien sûr de l'éperonnage délibéré du navire Ady Gil par le baleinier japonais Shonan Maru N°2, le 05 janvier, dans les eaux glaciales de l'antarctique, en territoire sous souveraineté australienne.


Cette bavure, forcément avalisée par les autorités japonaises, fait donc monter d'un cran la confrontation entre les tueurs de baleines et l'association de Paul Watson. Si elle porte un rude coup aux défenseurs de la vie (l'Ady Gil est un trimaran ultra rapide dont la valeur est estimée à quelques 2 millions de dollars), elle va avoir cependant des effets collatéraux redoutables pour les baleiniers japonais.
L'indignation de l'opinion publique va monter crescendo, précipitant peut-être la décision du gouvernement japonais de ne plus financer les campagnes de chasse à la baleine et forçant également le gouvernement australien (notamment son ministre de l'écologie, Peter Garrett, l'ancien chanteur du groupe Midnight Oil) à prendre des dispositions durables pour interdire l'accès de la flotte japonaise à ses eaux territoriales.
Répétons-le : cette campagne de chasse à la baleine, comme toutes les précédentes, est illégale. Elle contourne sans hypocrisie le moratoire.


Le site de l'assocation SSCS croule sous les connections. Les dons affluent.
Les deux navires de SSCS (le Steve Irwin et le Bob Barker) sont toujours présents en mer australe, à proximité du sanctuaire.
Le combat continue.

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 09:00

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Tu liras ci-après la lettre ouverte adressée par l'AVF (Association Végétarienne de France) au premier ministre danois alors que va s'ouvrir, dans 6 jours, le Sommet de Copenhague sur le changement climatique.
Je recommande aux lecteurs proches du collectif Ultimatum Climatique (11 associations et ONF) de bien prendre connaissance de ce texte et par la suite, d'arrêter de nous bassiner avec leurs actions à la con, type la Flash-Mob qui sera organisée à Paris le 05 décembre.
Ces gesticulations vaines, à visée purement médiatique, ne peuvent que masquer l'essentiel : moins de viande, c'est moins de réchauffement. Ainsi, en France, une seule journée 100 % végétal par semaine équivaudrait à supprimer plus de 5 millions de véhicules sur les routes.


"Le Sommet de Copenhague est une étape cruciale dans la lutte contre le réchauffement climatique. Chacun s'attend à ce que les discussions soient nombreuses et intenses ; or, le monde est en attente non seulement de paroles, mais aussi de gestes.

Nous avons l'honneur de vous soumettre l'idée d'instaurer lors de ce Sommet des menus présentant une empreinte carbone la plus basse possible, c'est-à-dire des menus végétariens et, mieux encore, végétaliens, pour tous et pour tous les jours.

Ceci serait un geste symbolique très fort marquant la volonté des participants de refréner l'emballement climatique.


L'excellence de la cuisine végétale n'est plus à prouver, et c'est l'occasion de démontrer qu'il est des choix qui ne coûtent rien en terme de confort au quotidien, mais qui apportent énormément en terme d'impact écologique.


En effet, l'exploitation des animaux d'élevage est un des facteurs majeurs - si ce n'est le principal - de pollution de la planète, d'émission de gaz à effet de serre, et d'érosion de la biodiversité, tant terrestre que marine [Livestock's Long Shadow, FAO, 2006].

Étant donné l'ampleur des dégâts, on ne peut décemment l'ignorer sans cesse, sous peine même de paraître peu informé des problèmes de notre époque [Rajendra Pachauri, Chairman, IPCC, Less Meat, Less Heat: Impacts of livestock on climate change, 2008].


Il est à noter que l'exploitation des animaux marins contribue à notre empreinte carbone - à poids égal produit - autant que le secteur de l'aviculture [Brussels Instituut voor milieubeheer, 2008 and DEFRA, UK, 2006]. La forte consommation en énergie fossile des flottes de pêche et la faible efficacité énergétique de l'aquaculture rendent illusoire le remplacement de la viande par le poisson en termes d'empreinte carbone [Diet, Energy and Global Warming, Earth Interactions, 10 (9), 2006].

Mais ce n'est pas tout…

• Les animaux d'élevage sont un gouffre à protéines, à calories, à énergie, avec des pertes avoisinant 90 %, et une rentabilité aussi désastreuse n'est durable - dans nos pays industrialisés - que grâce à l'argent des contribuables [The livestock industry and climate - EU makes bad worse, Jens Holm & Toivo Jokkala, 2008]

• L'élevage est une cause directe de déforestation - et par conséquent d'émission de carbone - dans des zones sensibles comme l'Amérique du Sud [Slaughtering the Amazon, Greenpeace, 2009]

• Il faut 8 fois plus d'eau pour produire une calorie d'origine animale qu'une calorie d'origine végétale [Saving Water: from Field to Fork. SIWI, 2008]

• La consommation d'animaux marins, quant à elle, entretient l'industrie de la pêche et donc la surexploitation des océans (37 % des espèces de poissons sont menacées), le gaspillage (pour 2 kg de poissons capturés destinés à la consommation humaine, 1 autre kg est rejeté mort à la mer et 1 autre kg est transformé en farine) et la pollution des écosystèmes côtiers par l'aquaculture (l'aquaculture de saumon en Écosse rejette quotidiennement autant de déjections que les habitants d'Édimbourg).

Et ce ne sont que quelques exemples…


Dans un pays comme le nôtre, la France, près d'un quart des émissions de gaz à effet de serre sont le fait des animaux entretenus ou pêchés pour notre consommation. Toujours en France, une seule journée 100 % végétal par semaine équivaudrait à supprimer plus de 5 millions de véhicules sur les routes.

La réalité est que la « civilisation de l'animal de consommation », telle qu'elle est poussée aujourd'hui dans ses extrêmes productivistes et propagée dans le monde entier par l'exemple occidental, est un des meilleurs leviers pour détruire la civilisation tout court.


- Depuis 2000, la calotte glaciaire du Groenland a perdu quelque 1 500 milliards de tonnes et les glaces du Groenland contiennent suffisamment d'eau pour provoquer une montée du niveau des océans de sept mètres [Science 13 November 2009: Vol. 326. no. 5955, pp. 984 – 986].

- Le permafrost contient deux fois plus de carbone que ce qui est déjà présent dans l'atmosphère et sa fonte serait catastrophique [Bad Sign for Global Warming: Thawing Permafrost Holds Vast Carbon Pool, University of Florida, 2008]


On ne peut plus passer sous silence le rôle crucial des gaz à effet de serre provenant des activités d'élevage, de pêche et d'aquaculture dans le réchauffement général et ses conséquences.

C'est pourquoi nous vous prions d'user de votre autorité de responsable du pays d'accueil du Sommet, pour faire en sorte que les menus offerts aux participants soient végétaliens, ou au moins végétariens. Le Danemark bénéficiant de savoir-faire variés, de multiples compétences, de nombreuses sources d'approvisionnement, cette option serait facilement accessible, hautement porteuse de sens et de respectabilité, car prouvant vos connaissances au sujet des problèmes climatiques actuels.


Il ne tient qu'à vous, Monsieur le Premier ministre, que les peuples et les nations qui suivront avec attention le Sommet de Copenhague en retirent le sentiment que nos dirigeants sont décidés à donner l'exemple. C'est l'occasion où jamais d'envoyer un signal fort.


Tous les repas du « contre-sommet »organisé par les ONG seront végétariens. Nous espérons que vous aurez la volonté de ne pas être en retrait mais au contraire à la pointe d'un choix de comportement véritablement éco-responsable pour le Sommet."

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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 12:18

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Valérie, c'est une amie. Depuis fort longtemps, elle s'est consacrée à la protection animale et notamment à celle des animaux à groin.
Avec son association La forêt de Léa, elle recueille, soigne, dorlotte cochons nains, cochons de ferme et sangliers.
Ces bestioles n'ont pas eu une vie facile, qu'elles aient été promises à l'abattoir ou à crever sous les balles des viandards.
Mais la vie de Valérie n'a pas été facile non plus, là-bas, dans la Sarthe, à Savigné-sous-Le-Lude; on peut même dire que cela a été une vraie galère, la faute à un propriétaire peu scrupuleux.
Et c'est un euphémisme.
Ce type est un bel enfoiré.

Valérie et les animaux qu'elle héberge seront expulsés des lieux le 09 octobre. C'est une décision de justice. Inique mais implacable.
Valérie est désespérée.Tout s'effondre. Tous ses efforts, ses sacrifices, seront bientôt réduits à néant. 
Elle a entamé une grève de la faim pour attirer l'attention du plus grand nombre sur son sort et sur celui qui attend ses protégés.

Tu prendras connaissance des détails de cette triste histoire ici  http://www.laforetdelea.org/histoire_detaillee.htm   et
bien entendu, tu signeras la pétition mise à ta disposition : http://www.lapetition.be/en-ligne/grve-de-la-faim-pour-sauver-les-groins-4917.html

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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 19:03

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"Qui s'instruit sans agir, laboure sans semer"
Proverbe arable arabe


La première fois, on s'en rappelle toujours.
Samedi 29 août, aujourd'hui donc, c'est la première fois qu'Alfalfa est distribué en kiosque à l'échelle nationale.
Forcément...C'est le numéro 1.
Alfalfa est un nouveau magazine, bimestriel, qui  traitera des alternatives contemporaines (écologie, alimentation bio et végétarienne), qu'elles soient économiques, sociales ou culturelles.

Ce magazine et ses lecteurs questionneront et comprendront les enjeux actuels sans se laisser gagner par la déprime ambiante. Façon de se pencher sur ce qui va bien, pour enfin voir le verre à moitié plein.
Alfalfa veut croire avec eux qu’un autre monde est possible. Que si chacun de nous agit à son niveau et dans la mesure de ses possibilités le monde n’en sera que meilleur.
Pas besoin de grands discours ni de personnalités connues. C’est en chacun de nous que le changement doit s’opérer.

Mais laissons ceux qui ont pris cette initiative en parler, bien mieux que moi : Emmanuelle et Hugues.
Leur site, c'est ici : 
http://www.magazinealfalfa.com/

Tu sauras tout sur le sommaire de ce premier numéro (qui est centré autour du végétal, avec un article sur les Vegans) et les conditions d'abonnement etc.


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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /Juil /2009 10:21

abeilles


Au cours de l'hiver 2006-2007, les Etats-Unis ont perdu 40 à 80% de leurs colonies d'abeilles.
Au Canada, ce sont 40% des ruches qui manquent à l'appel.
En France, depuis 1995, ce sont plus de 500000 ruches qui auraient été anéanties.

A chaque fois, les symptômes de la mystérieuse épidémie baptisée Colony Collapse Disorder (Syndrome d'effondrement des colonies) sont les mêmes : les abeilles crèvent.

Natacha Calestrémé, militante environnementaliste et cinéaste (elle a notamment réalisé un épatant documentaire sur Paul Watson, "L'oeil du cachalot", en 2001) a enquêté pendant 3 années sur les causes de ce Colony Collapse Disorder.

Un peu partout dans le monde, experts et scientifiques divergent dans leurs conclusions avec les apiculteurs catastrophés et en colère : les raisons de ces morts massives seraient multifactorielles.
L'enquête de Natacha Calestrémé va, à son terme, relever qu'en fait de coupables, il n'y en a qu'un seul : les pesticides, ces cocktails neurotoxiques, type Gaucho, Régent TS, Cruiser...
 
La France est, à ce sujet, le premier consommateur de pesticides (on met sous ce vocable les produits phytosanitaires tels que les pesticides à proprement parler, les fongicides et les herbicides) en Europe et le troisième à l'échelle mondiale.

Cette enquête est remarquable. Elle a fait l'objet d'un film (durée 52 mn) : "Disparition des abeilles, la fin d'un mystère."
Ce film a été diffusé sur France 5 en mars et en avril derniers.
Tu penses bien que les firmes pharmaceutiques et les lobbies agro-industriels ne se sont pas précipités pour lui faire de la pub !

Si tu as raté les 4 diffusions (dont une à 03h55!), tu peux quand même te rattraper en allant sur le site de Natacha Calestrémé : http://www.natachacalestreme.fr/
Il est proposé à la vente en DVD.

         
Mais il est possible de le voir en streaming sur le site de vidéo à la demande de France 5. Cela t'en coûtera 2,99 euros.
C'est ici : 
http://www.francetvod.fr/site-vod/disparition-des-abeilles-la-fin-d-un-mystere/index-fr.php

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Zicmu

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